Les temps de repli énergétique ouvrent la porte aux aspirations et aux visions intérieures.
- Marie Christine Dean

- il y a 7 jours
- 2 min de lecture
Le Soleil, Mercure et Vénus cheminent désormais à travers les Poissons, signe d’une grande sensibilité qui correspond, bien souvent, aux ultimes frémissements de l’hiver — ces journées à l’énergie plus basse où l’on se réfugie dans la douceur, feuilletant des catalogues de semences, rêvant d’évasion, prenant soin de sa santé en attendant le renouveau printanier.
Cette tonalité rêveuse imprègne effectivement l’atmosphère. Nous pourrions ressentir le besoin d’appuyer sur un bouton « pause », d’autant que Mercure semble déjà ralentir avant d’entamer sa rétrogradation en milieu de semaine (jeudi, 26 février). La pensée peut paraître moins fluide, comme si elle avançait dans une neige épaisse, nous invitant à lever le pied, à faire preuve de patience et à cultiver une attention plus consciente, plus intériorisée.
Mais cette année, le contexte est loin d’être paisible. Nous nous trouvons au cœur d’une conjonction particulièrement puissante entre Saturne et Neptune, exacte en tout début de week-end, au premier degré du Bélier — point d’origine du zodiaque, symbole d’élan inaugural. La semaine s’achève en outre sur un carré incandescent entre Mars et Uranus, au moment même où Mercure rétrograde. L’année entière est ainsi traversée d’aspects majeurs, porteurs de basculements et de mutations profondes, qui laissent peu de place à l’inertie.
Saturne et Neptune ne se sont conjoints en Bélier que trois fois au cours des deux derniers millénaires — et plus rare encore est leur rencontre sur ce tout premier degré, chargé d’une force d’initiation exceptionnelle.
Une telle configuration annonce une période ardente, faite d’embrasements rapides et de confrontations éclairs, où s’affrontent différentes visions (Neptune) de la sécurité, de la responsabilité et de l’autorité (Saturne). Elle peut aussi marquer la dissolution progressive d’anciens systèmes de gouvernance (Saturne), afin de permettre l’émergence de structures renouvelées, plus inspirées, plus visionnaires (Neptune).
Saturne renvoie aux os et aux dents, à l’autorité personnelle, aux murs et aux cadres qui structurent notre réalité — dispositifs capables tout autant de contenir les abus que de les perpétuer. Neptune, pour sa part, évoque la spiritualité, la créativité, la sensibilité subtile, mais aussi les illusions et les dépendances. Quant au Bélier, il impulse, initie, tranche ; il peut se montrer farouchement combatif tout en défendant, avec ardeur, des idéaux d’égalité.
Cette conjonction ouvre un cycle d’environ trente-cinq ans. Elle nous convie à examiner nos mécanismes d’évasion et notre dépendance aux énergies fossiles (Neptune), à repenser en profondeur notre rapport à l’eau et aux ressources collectives (Neptune), et à unir une action structurée et responsable (Saturne) à une compassion lucide et engagée (Neptune).
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Au plaisir !
Et merci de me lire.





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